• by Deaconblack

    Depuis les 6 longues années passé dans son cabinet, maître Reed connaissait l'histoire de la robotique, qu'on parvenait facilement à donner forme humaine à un robot jusqu'à ce qu'on croit qu'il est humain à s'y méprendre, et dont la docilité et l'efficasité n'avait de pareil dans le genre humain.
    Mais il avait refusé d'accordé foi à une telle aquisition, jusqu'à son entrée dans l'usine.
    Même les corps scuptés des jeunes femmes dans les vitrines n'avaient pu le convaincre, et ce malgré leur grande beauté. Sans nul doute, chaque client en était déjà tout excité lorsqu'il passait la porte de l'usine mais, pour sa part, il éprouvait le besoin de vérifié par lui-même jusqu'au moindre détail.
    Trop occupé depuis qu'il prennait en charge les affaires de son associé qui avait cru bon de disparaître sans aucune excuse, trop investi dans ses affaires les plus urgentes, il posait à peine son regard sur les contenaires ouverts dévoilant des corps inertes, dont les parties les plus intimes s'offraient au regard des clients. Son désir n'était point tant de regarder avec avidité que de repartir comblé.
    Et, suivant le vendeur en costume trois pièces à travers une allée gigantesque entourée de contenaires mais aussi de chaînes déplaçant des morceaux de corps dont le résaud électrique n'était pas encore instalé, il atteignit la salle de présentation.
    Les néons répendaient une lumière cru, blanche, presque violente pour les yeux gris perlé de Maître Reed, les murs peint en blanc ne faissait que renforcer l'impression de propreté, partout, environant, des meubles hight-tech en gris métalisé ou blanc donnait un fort sentiment d'impersonnalité.
    Tout le long d'une table à la blancheur respectable, était étalé des petits fours, boissons versées dans une coupe, garnitures frivoles et indigestes, disposés là à l'intention des clients. Au vu des morceaux de petits fours restés dans une assiète, ils n'avaient guère bon goût.
    Il sourit à la vue d'une jeune femme à la taille manequinn et au visage enfantin qui s'approcha de lui tenant un plateau de petit four à la main, ses cheveux d'un blond platine descendaient en cascade autour de son visage. Lorsqu'elle s'approcha de lui, il sentit qu'elle n'était pas humaine, ainsi la rumeur était vraie, on pouvait confondre un de ces robots avec une vraie femme. Et, sans crainte, il s'empara d'un petit four, frolant la peau de la jeune femme, aussitôt les pupilles se rétractèrent tandis que sa bouche forma un O parfait. Le sourire sur le visage de Reed s'agrandit.
    "Comme vous pouvez le constatez, elle ressent le touché aussi bien qu'une femme."
    Hochant la tête, il la contourna. Elle portait une robe noire toute simple, ses cheveux couvraient sa nuque, de telle sorte que le code barre était masqué. Le souffle du robot se fit plus fort, elle était nerveuse. N'hésitant pas un seul instant, il souleva les cheveux et trouva la fermeture éclaire de la robe.
    Le vendeur s'effaça, avec un sourire contrie, en partant, il appuya sur un bouton et l'espèce d'armoire à glace qui tapissait le mur se rabattit formant un lit guère confortable mais d'apparence normale. Obéissant à un ordre muet, la jeune femme robot se détacha de Reed et s'avança vers le lit. Très sensuellement, elle s'y allongea, caressant les memebres de son corps afin d'exciter le plaisir chez Reed.
    Se mordant la lèvre supérieure, il regardait la jeune femme en tout point ressemblante à une vraie femme. Ses cheveux glissaient sur sa peau et se répendirent sur les draps blanc comme de vrais cheveux, ils paraissaient doux et soyeux. Elle était parfaitement instalée, prête à céder au moindre désir de Reed lorsqu'il s'avança vers elle d'un pas sûr. Il laisa échapper un doux soupir en touchant la jambe dénudée de la jeune femme, puis les cuisses dont il repoussa le tissus de la robe, la jeune femme ferma les yeux, silencieuse elle semblait savourer le plaisir qu'il lui donnait.
    "Dors,"murmura-t-il.
    S'approchant plus encore, il s'instala en position assise sur le lit, le matelas s'enfonça sous son poids, il regarda le visage parfait, un peu enfantin, les yeux clos aux paupières fardées mais sensuelles qui balbuciaient encore. Avançant sa main, il frémit au contact de la peau douce de la joue de la jeune femme, il n'y avait aucune différence avec un être humain, ses doigts continuèrent et touchèrent les dents entre les lèvres entrouvertes, pulpeuses et généreuses, et, enfin, les tendres virgules des paupières dont le fards resta sur les doigts de Reed.
    A ses yeux, elle était parfaite, plus belle et plus généreuse que jamais tandis que sa robe masquait la forme de son entre jambe, alors qu'elle dessinait profondément sa poitrine.
    Il sortit son coupe papier, aiguisé pour couper les enveloppes administratives, et, glissant doucement la lame entre les seins, il fendit facilement l'étoffe industrielle.
    Une fois la robe ouverte jusqu'à l'ourlet, il en rabattit les pans et contempla le corps nu de la jeune femme. Ses tétons étaient du même rose que ses lèvres, et la toison de son entrejambe était jaune sombre, plus bouclée qu'aucune chevelure de femme.
    Il découpa les manches courtes, la souleva avec délicatesse pour la libérer de son vêtement. La tête frêle du robot bascula en arrière au creux des bras de Reed, tandis que sa bouche s'ouvrit un peu plus.
    Il posa son coupe papier sur l'édredon et ôta sa veste. Puis il la souleva de nouveau, elle fit un légé mouvement de la tête, le bras gauche passé sous les épaules, il glissa sa main droite entre les jamabes, le pouce sur le mont du pubis.
    Elle n'émit bien sûr aucun bruit, mais si un être pouvait gémir en silence, alors tout en elle laissait échapper ce gémissement.
    Sa tête retomba contre lui, il sentit la chaude moiteur sous sa main droite, et, l'alongeant derechef, il recueillit les deux seins au creux de ses paumes, et les suça délicatement l'un puis l'autre.
    Ses seins, ronds et fermes, étaient ceux d'une jeune fille. Elle paraissait avoir 17ans, tout son corps semblait immaculé, pur, et il fut envahit par la délicieuse impression d'être le premier. Il lui mordit les tétons, s'empara de ses seins presque avec rudesse pour en éprouver le poids, et puis il les gifla légèrement, aller, retour, avec délectation.
    A son entrée dans la salle de présentation, son désir avait été fort, presque douloureux. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait une femme mais jamais dans de tel circonstance. Et au plaisir se mêlait l'excitation de faire une telle aquisition. Instalé au-dessus, d'elle, il l'enfourcha en lui écartant les jambes avec la précision d'un orfève. Il lui pinça doucement, profondément la chair blanche à l'intérieur de ses cuisses et, tout en étraignant le sein droit de sa main gauche, il enfonça son sexe en elle.
    A l'instant même où il sentit la résistance d'un hydemne vierge, il la souleva, lui ouvrit la bouche avec la langue, et lui pinça vivement le sein.
    Il suça les lèvres, en extirpant la vie pour s'en gorger, et lorsqu'il sentit sa semence exploser en elle, il l'entendit crier. Alors ses yeux bleus s'ouvrirent.
    - Mon enfant, lui murmura-t-il au creux de l'oreille.
    Docile, elle ferma les yeux, ses sourcils dorés se joignirent en un menu froncement, et la blancheur de son large front pris la lumière des néons.
    Il lui releva le menton, lui embrassa la gorge, et l'entendit gémir sous lui quand il retira son organe de son sexe étroit. Elle était saisie. Il l'attira à lui pour la faire s'assoire, nue, un genou plié contre les vestiges de sa robe noire, sur un lit aussi confortable d'un banc public.
    Aussi sage qu'un enfant, elle semblait attendre les ordres, son sexe palpitait sans qu'elle puisse l'en empêcher, les jambes légèrement entrouverte, Reed voyait tout, la rougeur de ses joues, l'humidité et les gouttes perlées rouge de sang s'extirpant du sexe de la jeune femme. D'un geste tendre, il essuya la larme qui perlait contre sa paupière inférieure.
    "Vous convient-elle? demanda le vendeur.
    La voix était parvenue du fond de la salle. D'un geste lent, Reed se tourna, le vendeur était tout sourire, il avait entendu le cri du robot, en général, c'était bon signe. Le maître se leva avec des gestes lents et précis, il acheva de se rhabiller, tandis que le robot restait immobile dans toute sa nudité. Il entendait le moindre de ses soupirs, elle était en tout point humaine, jusqu'à sa gêne d'être ainsi exposée, dans toute sa nudité.
    - Elle est, Reed lui jeta un regard, parfaite. Plus humaine que la plus part des femmes. Comment avez vous bien pu faire pour qu'elle ressente tout?
    - Simple question de mécanique, nous avons imité le corps humain, comme vous le savez nos extension nerveuses sont en fait comme un vulgaire réseau électrique, nos robots en sont équipé tout comme nous. Quand à sa timidité et sa pudeur, il s'agit d'une toute nouvelle technologie, tous nos robots n'en sont pas encore équipé, car disons que ça implique un surplus financier.
    - Combien? Et qu'est-ce cette nouvelle technologie?
    Reed lança un regard à la jeune femme, sous l'impulsion du vendeur, elle se permit de rassembler les restes de sa robe. Par pudeur, elle se couvrit les parties intimes et ses seins des lambeaux de sa robe. Un mince sourire éclaira son visage lorsqu'elle découvrit qu'il la regardait.
    - Eh bien, pour un homme tel que vous, ce léger supplément ne devrait pas vous être trop inconfortable, disons pour faire simple 1000 de plus, mais vous en conviendrez que cela la rend plus... comment dire, humaine? fit-il avec un petit rire, la technologie est appelée IA, intelligence artificielle, oh bien sûr elle n'est pas vraiment intelligente, et vous pouvez choisir son QI, mais comme je vous l'ai dit ça la rend plus humaine. Si le coût est plus élevé, c'est que l'IA est très difficile à implenter, surtout à cause du système de contrôle qu'elle implique.
    - Je comprend, affirma Reed d'un ton complaisant.
    Le vendeur posa une veste sombre sur les épaules de la jeune femme robot, son visage était humide de larmes qu'elle n'avait pu retenir. Reed suivit chacun de ses mouvement du regard, la jeune femme lui avait laissé une impression singulière, comme si au fond d'elle elle ne voulait pas qu'il mette ses mains sur elle, qu'il la touche et la caresse. Il savait aussi qu'il avait aimé cette sensation, conscient que c'était le sentiment des violeurs il ne s'étendit pas dessus.
    - Bien, passons au choix de l'article, fit le vendeur sans plus de distinction pour les robots.
    Maître Reed quitta la salle de présentation pour celle d'exposition, plus large et plus vaste, parcourue de robot de femme nue, apparament éteint. La lumière des néons y étaient moins forte, les murs gris, ternissait la lumière de l'endroit, les cartons de couleur beigasse semblaient absorber la moindre lumière, de ce fait, l'ambiance était plutôt tamisée.
    Chacun de ses pas se répercutait de façon sonore dans l'entrepot, le vendeur était plus silencieux, habitué à l'endroit.
    Le vendeur se tourna vers Reed, un mince sourire complice sur ses lèvres:
    "Je vous en prie, maître, faites votre choix."
    S'excécutant, Reed parcouru les filles du regard, aucune n'avait grace à ses yeux, toutes étaient trop jolie, pas assez grande, trop petite, et puis son regard s'arrêta sur une plus petite, rousse aux yeux verts, la frimousse du robot lui rappelait la seule femme qu'il avait jamais aimée. Flic pointu et têtue, elle l'avait quitté deux ans plus tôt. Il ne s'en était jamais remis. Ce robot lui plaisait.
    S'approchant d'elle, il sentit la chaleur du corps, il toucha la joue, les lèvres qu'il força à s'ouvrir sous l'impulsion de ses doigts, les paupières ovales et parfaites dénuée de maquillage, il ouvrit également les paupières et pu voir à nouveau ces tendres yeux verts.
    S'écartant légèrement, il la gifla violement. Aussitôt la joue rougie, le robot ouvrit ses yeux, grand, refletant la surprise et l'incompréhension. Il s'approcha d'elle à nouveau. Les yeux resté grands ouverts le gênait, il lui fit fermer les paupières à demi. Sa main s'attarda sur la chevelure généreuse et flamboyante qu'il saisit à pleine main.
    Sans aucune pitiée pour le robot, il fit basculer la tête en arrière par un violent coup sur les cheveux. Un gémissement s'échappa des lèvres entrouvertes. Reed sourit. Il continua à tirer sur la chevelure jusqu'à qu'elle soit contrainte de se mettre à genoux, il se plu à la voir se voûter sous son action sur ses cheveux, la voir se glisser à ses pieds en gémissant de douleur.
    Sûr de lui, il saisit la tête du robot et la plaça devant son entrejambe, le robot, docile et bien élevé, ouvrit la fermeture éclair avec ses dents. Reed se surpris à lui caresser la tête comme pour l'encourager.
    "Je veux que tu me donne du plaisir, je veux que tu fasses cela très bien. Si cela me déplait je te punirais, si tu fais quelque chose de travers, je te ferais regretter de vivre."
    Les larmes aux yeux, elle fit glisser l'organe dur et humide de Reed dans sa bouche frèle, elle n'avait guère l'habitude des sexes d'hommes, mais il l'aiguillonnait de son regard dur et implacable. Elle se mit à sucer du mieux qu'elle pouvait. Sa machoire tremblait de peur qu'une dent s'enfonce dans l'organe masculin. Les larmes continuaient à couler le long de ses joues, mais elle s'appliquait de telle façon que sa langue caressait sans cesse l'organe.
    Reed ne maîtrisait guère ses coups de rein, à chaque fois, l'organe s'enfonçait jusqu'au fond de la gorge du robot. Il posa sa main gauche sur la joue du robot, presque tendrement, il essuya les larmes qui avaient coulées. Il ressentait quelque chose proche de l'amour tandis qu'elle s'activait à le rendre pleinement heureux. Lorsqu'il joui, il déversa sa substance dans la bouche du robot. D'un regard dur il la contraigna à avaler.
    "Parfait, vraiment parfait, commenta-t-il.
    - N'est-ce pas, affirma le vendeur avec un sourire enjoué.
    L'avocat caressa une nouvelle fois la tête du robot qui était restée accroupie. Les larmes séchaient à présent autour de ses orbites. Il lui permit de se redresser afin qu'il puisse contempler son corps nu totalement offert. Il la laissa s'avancer, puis il lui demanda de s'accroupir et d'écarter le plus possible les cuisses. Elle s'excecuta tremblante. Il examina la toison humide, les lèvres palpitantes plus roses encore que les joues de la jeune femme. Il enfonça son index dans le sexe palpitant et vérifia les cloisons, toutes étaient absolument superbes, douces et voluptueuse comme il les aimait.
    - Absolument ravissant, murmura-t-il lorsqu'elle laissa éclater un sanglot.
    Lorsqu'il eut finit son inspection, il laissa la jeune femme refermer ses cuisses bien qu'il avait hésité quelques instants à la laisser dans cette posture inconfortable. Il lui adressa un sourire tendre lorsqu'elle se replaça parmi les autres. Elle tenta de redevenir le robot sans aucune caractéristique de plus que les autres mais il savait très bien qu'elle était différente.
    Il la laissa pour suivre le vendeur jusqu'à son bureau.
    Instalé confortablement dans le fauteuil en cuir disposé à son égard, un café bien chaud entre les mains, il attendait les dernières explications du vendeur.
    - J'ai une bonne nouvelle, le modèle que vous venez d'essayé a reçut l'IA.
    - Je crois qu'elle me plait.
    - J'ai pu le remarquer. Le programme de contrôle n'est pas tout à fair au point sur elle, il sera d'une facilité enfantine de lui mettre les paramètre que vous désirez. Mais d'abord, quel QI désirez-vous pour votre esclave sexuel?
    - 87 me semble bon.
    - Excellent choix, si elles sont trop intelligentes, elles risquent de nous berner, n'est-ce pas?
    - Sans doute.
    Reed regarda ses mains, il se frotta l'index afin d'en effacer toutes les pertes intimes du robot. Trop réel ce robot, bien trop réel. Il leva les yeux vers le vendeur.
    - Dites moi, elle n'aura pas ses règles au moins?
    - Oh non! Ah moins que vous le désiriez. On a toujours ça sous la main, certains clients trouve ça plus réel, plus excitant.
    - Ce n'est pas mon cas.
    - Très bien. L'avantage de ces robots c'est qu'elles ne tombent jamais enceintes.
    Reed ne releva pas. Il se doutait bien qu'il serait difficile à un robot de tomber enceinte, bien que dans l'absolu ce n'était pas impossible.
    - A présent passons aux choses sérieuses, vous pouvez choisir de moduler le contrôle du robot, si vous voulez qu'elle se plaigne ou non, qu'elle puisse vous répondre ou non. En fait vous pouvez changer les donné à tout moment, grace à cette télécomande double, vocale ou tactile, le vendeur tendit l'objet, de plus, avec l'I.A. vous pouvez choisir une histoire à votre robot. Celle que préfère les clients est de la pauvre gamine perdue qui a décidée très excitée de devenir prostituée.
    - Très bien, personnellement je préfère une gentille fille, qui a toujours vécu chez ses parents, qui n'a jamais connu l'amour ni le sexe. Comprenez moi bien, je veux lui apprendre ce qu'est le sexe, je veux qu'elle soit ébahit devant mes talents, je veux qu'elle jouisse en pensant que tout ce plaisir c'est grace à moi, je veux qu'elle tombe amoureuse de moi!
    - Nous allons moduler son caractère de telle sorte qu'elle tombera amoureuse de vous. Nous ne pouvons pas lui imposer des sentiments amoureux, c'est une chimique si compliquée que nos scientifiques ne sont pas encore parvenu à la simplifier afin qu'on puisse la reproduire. Cependant, elle sera très fortement attirée par vous, impossible pour elle de vous résister.
    - Parfait.
    Reed quitta le bureau avec un sourire d'homme heureux sur les lèvres. Il était avocat et savait lorsqu'il réussissait, c'était une affaire réussite. Il allait enfin avoir un de ces petits bijoux dont tous ses amis parlaient. Un robot capable de satisfaire ses moindres pulsions sexuelles, un robot intelligent mais sous son contrôle, sommes toute un esclaves sexuel dévouée et sensuelle. Un exclave qui ressemblait en tout point à son ex petite amie.
    C'est avec un plaisir non dissimulé qu'il regarda la robot qu'il avait choisit être habillé. C'était des ouvriers, des hommes rudes aux mains rèches qui la vêtissait. Ils n'avaient aucune pitié pour sa peau tendre ou ses seins veloutés. Les larmes coulèrent à nouveau sur les joues de la jeune femme. Reed demanda à un des ouvriers de la giffler pour ces larmes. Les yeux du robot se posèrent sur lui, plein de colère.
    La télécomande à la main, le vendeur s'approcha de Reed.
    - Elle est parfaite, n'est-ce pas?
    - Absolument mais il faudra que je lui parle. Je n'aime pas ce regard.
    - Oh, elle en changera, assurément.


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  • by Deaconblack

    J'ai écris une petite histoire il y a bien longtemps, inspirée de l'univers de Ghost in the Shell, où jeune cyborg servirait d'esclave sexuelle à un homme riche. Sequestrée, elle s'enfuirait suite à une panne d'électricité et sombrerait dans la débauche en se prostituant pour survivre. Mais le temps passant je l'avais oublié. Un jour j'ai décidé de la réécrire, du début à la fin, avec peut-être une fin différente... qui sait?


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  • Dans le jardin sauvage qui m'entoure, je ne vois nulle lumière, il n'y aurait donc nulle ombre, nul endroit où se cacher, se cacher de quoi, de qui? On m'a dit un jour que la liberté était celle de pouvoir prendre une décision. Je crois que c'est de pouvoir afficher ce que l'on pense et ce que l'on ressent. Internet est de loin la plus grande prise de liberté. Car chacun est libre de s'exprimer. Et sur Internet, il n'y a plus de limite, plus de censure, plus d'interdit. Je brise un tabou aujourd'hui avec ce blog, en y mettant mes fantasmes et mes récits érotiques. Aujourd'hui et maintenant, je ne désire qu'une chose, partager avec vous le plaisir.

    Une image de fantasme:

    par Deaconblack

    A retrouver sur: http://www.deaconblack.com/


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  • Bonsoir, bienvenue sur mon blog. Vous avez été dérouté par le titre... vous vous êtes demandé si vous étiez tombé au bon endroit. Il est si facile de se tromper. Un blog sur Mylène Farmer? Eh bien non. J'aime bien cette artiste mais pas au point de faire un blog sur elle. Non, ce qui a motivé mon désir de créer un blog était tout autre. Depuis plus d'un an, je met au point des petits scénarios croustillant lorsque je me masturbe. Ce n'est pas seulement parce que j'ai beaucoup d'imagination, mais bien souvent ça décuple mon plaisir. Et après avoir commencer à aborder la littérature érotique, j'ai commencé à écrire à mon tour. Bien souvent la prose l'emporte au début, puis le désir vient avec les mots, plus c'est vulgaire, plus ça fait mouche, et rapidement le plaisir pervers de se frustrer soi-même par ses propres ecrits prend le dessus sur moi, inutile de dire qu'à un moment je suis tellement excité que je ne peut même plus écrire et que je vais me soulager de peur que ma culotte soit trempée. Jusqu'à présent j'avais conserver ces récits précieusement dans mon pc, à demi honteuse à l'idée que quelqu'un tombe dessus. Mais la honte fait parti du plaisir. N'est-ce pas? Alors j'ai décidé d'aller plus loin ce soir...


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